Ferry Christmas !

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Comme nous, vous avez certainement été nombreux à regarder le Président de la Collectivité ramer sur le plateau du JT pour remonter le courant des questions de Mathias Raynaud concernant le dossier « Ferries ».

On ne sait pas vous… mais nous, on n ‘est pas rassurés du tout !

Quand pour seule réponse, le Président de la Collectivité nous dit qu’il réceptionnera  – ou pas – le marché Damen « en son âme et conscience » … c’est quasiment un  aveu qu’il y a bien un souci concernant les ferries ! Ce type d’argument ou de justification est quand même surprenant lorsque l’on parle d’un marché public…

Quoi qu’il en soit, il y en a un qui doit être bien content de ne plus être dans le siège de Président !

Notre Sénateur conseiller Stéphane Artano, qui se veut d’habitude si concret et péremptoire, n’a pas beaucoup fait avancer le débat : « Il me semble que la Commission centrale de sécurité s’est réunie au mois de décembre sur le dossier des navires, et qu’a priori, de ce que j’en sais, elle a émis un avis de conformité… » Comme disait Coluche : « J’étais pas là au début… j’ai pas vu la fin…« , bien vague tout cela, d’autant que ça n’a pas été confirmé par le Président Lenormand.

En tout cas, si on peut reconnaître quelque chose au Président Lenormand, c’est qu’il est bien courageux d’assumer ce dossier « Ferries », alors que toute l’opération a été montée et suivie de bout en bout par son prédécesseur, Stéphane Artano.

Après « T’as deux ferries, mais t’as pas de quais« , on risque d’avoir  « T’as des quais, mais t’as plus de ferries« … quel amateurisme, quel fiasco !

Ferry… pardon, Merry Christmas quand même !

 

 

Dossier « ferries » : la majorité du CT embarrassée par les questions de l’opposition

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Ce vendredi 22 décembre se tenait la séance officielle pour le budget primitif 2018 de la Collectivité territoriale.

En préambule, le conseiller de Cap sur l’Avenir, Matthew Reardon, a souhaité intervenir pour un « rappel au règlement ».

En effet, excédés par la remise quasi systématique au dernier moment des documents de séance et dans l’attente depuis des mois de réponses aux questions renouvelées de l’opposition, notamment concernant le dossier « Ferries », les conseillers territoriaux de CSA n’ont eu d’autre choix que de recourir à cette procédure pour signifier au Président Lenormand ces manquements aux dispositions du Règlement du Conseil territorial.

Par ailleurs, Matthew Reardon s’est fait le relai de nombreuses rumeurs persistantes et inquiétantes entendues en ville ou sur les réseaux sociaux concernant les ferries : problèmes de stabilité, non-conformités majeures, problèmes de poids, absence de permis de naviguer dans nos eaux…

Ainsi, Matthew Reardon a posé 5 questions concrètes au Président Lenormand, afin de faire la lumière sur cet investissement de plus de 50 millions d’euros engagé par l’équipe d’Archipel Demain avec l’argent des Saint-Pierrais et Miquelonnais.

  • Avez-vous procédé aux vérifications de conformité des navires avant d’avoir validé leur départ de Turquie vers l’Archipel ?
  • Avez-vous réceptionné officiellement ces deux Ferries ?
  • Les Ferries ont-ils leur certification pour naviguer dans nos eaux, notamment dans des conditions de glace hivernale ?
  • Les Ferries pourront-ils bien embarquer le cargo, dont les véhicules, et les passagers, sans être obligés de sacrifier l’un pour l’autre, ou de réduire leur vitesse à peau de chagrin ?
  • Enfin, les Ferries entreront-ils bien en service, comme il est toujours officiellement prévu, début janvier – et si ce n’est plus le cas, quand ?

Même avec l’aide du Sénateur-conseiller, ex-Président de la Collectivité, Stéphane Artano, le Président Lenormand a été incapable d’apporter des éléments de réponse qui auraient pu rassurer la population.

Un malaise semble même s’installer entre les deux « hommes forts » de la majorité.

La majorité Archipel Demain refusant de respecter ses obligations de base en matière de transparence démocratique, les conseillers de Cap sur l’Avenir ont décidé, en guise de protestation, de ne participer à aucune des délibérations de cette séance, ne souhaitant pas cautionner une telle démarche insincère, anti-démocratique, et surtout insultante envers la population.

  • L’intervention intégrale de Matthew Reardon : fichier pdf CT 221217_MR

 

Retour sur le Conseil Municipal du 14 décembre

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Ce jeudi 14 décembre se tenait au Conseil Municipal de Saint-Pierre le débat d’orientation budgétaire 2018.

Pierre SALOMON est intervenu pour exprimer le sentiment d’inachevé de l’ensemble des élus Cap Sur l’Avenir et la frustration de beaucoup de nos concitoyens.
En effet, les choix de la majorité de Mme CLAIREAUX suscitent beaucoup de regrets, déceptions et mécontentements au sein de la population mais aussi des équipes municipales.
Le récent exemple de la décision unilatérale de réduire de façon drastique le nombre de personnes âgées bénéficiant du déneigement de leur porte montre à quel point la majorité s’obstine dans ses choix au détriment de ses administrés.
Depuis 2001, les élus de Cap Sur l’Avenir ont été force de proposition mais ils n’ont jamais été entendus. Il ressort avec évidence qu’aujourd’hui beaucoup de Saint-Pierrais partagent notre triste constat.
C’est ici l’occasion de remercier Pierre SALOMON pour son investissement sans relâche au sein de Cap Sur l’Avenir depuis de nombreuses années, et plus particulièrement en tant qu’élu municipal. Pierre a toujours été dynamique, investi sans compter et disponible. Il a toujours eu à coeur l’intérêt général et l’amélioration du cadre de vie de nos concitoyens. Il part aujourd’hui sous d’autres latitudes par choix professionnel. Il va nous manquer mais nous savons qu’il gardera un attachement vif pour notre « caillou » .
Retrouvez l’interview de Pierre SALOMON ici:
L’intervention complète de Pierre SALOMON lors du Conseil Municipal:

Débat d’orientation budgétaire de la CT : la dette par ménage explose

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Ce vendredi 8 décembre, le Conseil territorial organisait son débat d’orientation budgétaire (DOB).

A cette occasion, Matthew Reardon, le conseiller d’opposition de Cap sur l’Avenir, a prononcé une allocution très alarmiste concernant les choix d’investissements colossaux et incertains effectués par la majorité Archipel Demain et les graves répercussions sur l’endettement des ménages de l’Archipel.

L’allocution de Matthew Reardon :

Monsieur le Président du Conseil territorial,
Mesdames et messieurs les Vice-Présidents,
Mes chers collègues conseillers territoriaux,

Au moment de ce débat d’orientation budgétaire pour 2018, moment fort de la vie démocratique de notre Archipel, je commencerai par un chiffre : 17 000 euros.

17 000 euros, c’est la dette que porte désormais chaque ménage de l’Archipel, à Miquelon comme à Saint-Pierre

17 000 euros, c’est la dette que porte désormais chaque ménage de l’Archipel, à Miquelon comme à Saint-Pierre, imposable ou non-imposable, du fait des choix de l’équipe actuelle au Conseil territorial.

Je commence par un chiffre, mes chers collègues, car les chiffres sont têtus – tout comme nous à Cap sur l’Avenir.

Et ceux-ci sont incontestables, car il s’agit de vos propres chiffres concernant la dette de la Collectivité après la première phase d’emprunts et de dépenses pour les ferries, enfin communiqués il y a quelques jours seulement, ainsi que du chiffrage de l’IEDOM concernant le nombre de ménages de l’Archipel.

17 000 euros, Monsieur le Président, c’est ce que devra payer chaque ménage de l’Archipel – en plus des impôts habituels, et même pour ceux qui ne sont pas imposables – pour régler la facture des décisions que vous avez prises dans cette assemblée.

C’est colossal, c’est sans précédent dans l’histoire de l’Archipel – et c’est loin d’être terminé !

En effet, 17 000 euros de dette par ménage, c’est juste en intégrant le début des coûts des ferries. Ça n’inclut toujours pas le coût réel des installations, et notamment des vrais quais permanents, pour qu’ils puissent fonctionner.
Vous reconnaissez vous-même que ces quais sont toujours à l’étude, et que le montant de 16 millions d’euros prévu dans les éléments budgétaires remis pour notre débat d’aujourd’hui relèvent donc, en l’état, de la pure fiction. La note réelle risque, comme d’habitude, d’être bien plus salée.

Pour mémoire, l’Atlantic Jet coûtait, il y a quelques années à peine, 900 000 euros annuels à la Collectivité…

17 000 euros, ce n’est pas fini, car il n’y a rien, dans cette dette colossale et sans précédent, concernant les conséquences des frais de fonctionnement de ces deux ferries. Pour mémoire, l’Atlantic Jet coûtait, il y a quelques années à peine, 900 000 euros annuels à la Collectivité, et vous avez mis SPM Express sur le carreau en leur refusant une rallonge de 150 000 euros, ce qui aurait amené le coût de la desserte pour la Collectivité à un peu plus d’1 million d’euros.

Avec le Cabestan – c’est-à-dire avec un seul traversier ! – le Président Lenormand nous a confirmé sur les médias une subvention d’équilibre de 3,2 millions d’euros par an !

3,2 millions par an, juste avec le Cabestan ! Qu’est-ce que ce sera avec les deux ferries ? Et bien, 1,8 million de plus, toujours selon le Président de la Collectivité, soit 5 millions par an !

Aviez-vous véritablement pris la mesure des conséquences de vos choix avant de vous lancer dans une pareille aventure avec l’argent des contribuables?

Je suis navré de vous dire aujourd’hui que j’en doute fortement, Monsieur le Président, puisque l’opposition réclame systématiquement, à chaque séance officielle du Conseil et en Conseil Exécutif, la communication de tous les éléments du dossier ferries.

Vous nous les avez promis, vous avez reconnu que c’est un droit pour tous les conseillers territoriaux, mais en résultat des courses, les ferries sont là aujourd’hui et on n’a toujours pas ces éléments qu’on attend depuis le mois de mars dernier !

Que cherchez-vous à cacher, Monsieur le Président ? Ces éléments promis sur le cahier des charges, sur les projections financières de fonctionnement, sur les conditions des emprunts souscrits, y compris avec la banque néerlandaise Rabobank, sur les fréquences de rotation et sur le tarif des billets notamment, est-ce qu’ils sont si mauvais que vous n’osez finalement pas tenir parole et nous les transmettre ?

Ou alors, c’est l’autre alternative que j’entrevois, est-ce tout simplement que vous nous avez tous endetté sur un projet aussi colossal sans même anticiper combien ça allait coûter au total et comment on allait utiliser ces ferries ?

Il y a encore quelques mois, l’ancien Président Artano se moquait des capacités de calcul du Député qui se disait effrayé par cette opération ferries qui devrait avoisiner au final les 50 millions d’euros…

Or, aujourd’hui, non seulement vous confirmez ce chiffre sur les ondes de SPM Première, mais en plus vous revendiquez les 50 millions que coûtera de cette opération… où est la logique ? Honnêtement, je n’arrive plus à vous suivre…

Nous sommes inquiets, tout comme la population, Monsieur le Président, et nous sommes en droit de nous poser des questions!

Surtout quand on voit la désorganisation totale entourant l’arrivée des ferries, avec un quai provisoire construit à la hâte à Saint-Pierre et toujours pas terminé, des problèmes majeurs à régler sur Miquelon et qui ne doivent en aucun cas donner lieu à un passage en force au préjudice de tous les autres usagers du port, et puis le réveil soudain concernant l’absence à la date d’aujourd’hui de port en face, sur Terre-Neuve, pour accueillir les bateaux.

On dit que l’histoire se répète, mais j’ai vraiment l’impression d’être de retour au moment de la construction de la gare maritime, ou de l’achat du Cabestan. Car un grand nombre des questions qui se posent aujourd’hui, Cap sur l’Avenir vous les avait déjà posées à l’époque !

Annick Girardin et Yannick Cambray avaient questionné la majorité actuelle sur la pertinence du choix de l’emplacement de la gare maritime, compte tenu du projet ferry qui état déjà annoncé – et c’était juste un seul ferry à l’époque.

Les conseillers de Cap sur l’Avenir vous avaient aussi prévenu, avant l’achat, des problèmes de moteur que connaissait déjà le Cabestan, qui s’appelait alors Loc Maria…

Annick Girardin et Yannick Cambray vous avaient averti concernant le gouffre financier que représentait ce navire, y compris avec les frais d’adaptation et la création d’une régie en fonctionnement…

Et résultat des courses, les contribuables locaux ont perdu 5 millions et demi d’euros sur la vente de ce navire, bradé à Damen dans le cadre du projet ferries.

5 millions et demi de perte, juste sur le matériel, sans même prendre en compte la subvention d’équilibre annuelle de 3,8 millions d’euros pour le fonctionnement !

Aujourd’hui, depuis notre élection et tout au long de la campagne des territoriales en mars – j’ai en mémoire des échanges très vifs à ce sujet lors du débat télévisé, Monsieur le Sénateur-conseiller – Tatiana Vigneau-Urtizberea et moi-même vous avons alerté concernant les lacunes évidentes du projet ferries, avec l’absence de possibilité d’accueil sur Fortune, l’absence de solution acceptable pour tous les usagers sur le port de Miquelon, et l’absence de quais d’accueil sur Saint-Pierre, où, comme sur Miquelon, l’accueil des ferries ne peut pas justifier un passage en force au préjudice de tous les autres utilisateurs.

Sur tous ces points, un seul mot me vient à l’esprit : AMATEURISME !

Car c’est aujourd’hui seulement, après l’arrivée des ferries, que la Collectivité se réveille pour remettre à l’Etat un projet d’utilisation partagée des quais d’Interpêche, alors qu’il s’agit d’un projet élaboré et proposé à la Collectivité il y a plus d’1 an par les autorités du Port – et que la Collectivité avait alors refusé !

C’est décidément un bien mauvais prétexte pour tenter de justifier l’inaction, la légèreté et l’amateurisme blâmable de la majorité actuelle de ce Conseil.

Aujourd’hui, les questions sont nombreuses et légitimes, mes chers collègues.

Monsieur le Président, avant de réceptionner localement ces deux ferries construits à prix fort à l’étranger – et notamment en Turquie – avez-vous bien vérifié qu’ils disposent de l’ensemble des certifications et des autorisations pour naviguer dans l’Archipel ?

Ce serait un comble d’incompétence, alors que les navires sont payés et que les échéances d’emprunt commenceront à tomber sous peu, si ces navires n’étaient finalement pas utilisables, ou devaient subir de nouveaux retards techniques avant qu’ils puissent entrer en service et qu’on puisse commencer à en tirer un quelconque bénéfice!

Je vous remercie par avance de vos précisions là-dessus, mais j’ai une autre question tout aussi urgente, Monsieur le Président.

Outre le coût réel des quais sur Saint-Pierre et la préservation nécessaire du port de Miquelon pour les autres usagers, où en êtes-vous concernant la recherche d’un port d’accueil sur Terre-Neuve?

Sur Fortune, c’est une petite fortune, justement, qui manque pour que les ferries puissent y accoster.

Or, aller jusqu’à Grand Bank, même s’ils étaient prêts à nous recevoir, ce n’est pas la même chose que Fortune, notamment pour des ferries beaucoup plus lents que le traversier actuel.

Est-ce que vous pouvez au moins nous confirmer, Monsieur le Président, que ce ne sont tout de même pas les gens de l’Archipel qui vont finir par devoir financer les travaux sur les quais de Fortune ?

Il serait inacceptable que ce soit l’Archipel qui doive payer une fois de plus le prix de la mauvaise gestion et de l’absence de prévision des questions basiques par ce Conseil, que ce soit en payant ces travaux de notre poche – ou alors en les faisant payer pour nous par l’Etat, soit autant d’argent qui serait alors perdu pour l’Archipel.

Je vous remercie, Monsieur le Président, pour vos réponses sur ces questions fondamentales.

En l’attente, mes chers collègues, je me dois de rappeler une dernière fois que 17 000 euros de dette pour chaque ménage de l’Archipel, ce n’est malheureusement qu’un début, puisque ces chiffres communiqués aujourd’hui n’incluent rien concernant les autres chantiers annoncés et en cours, dont tout particulièrement les millions, voire les dizaines de millions, du nouveau Palais Territorial.

Monsieur le Sénateur-conseiller lui-même a été obligé de reconnaître, sur les ondes de SPM 1ère et pour la première fois en plus de onze années aux manettes du Conseil, que la Collectivité ne pourra pas continuer à faire de telles dépenses du fait de sa dette colossale.

On comprend mieux, du coup, les choix de désengagement financier de la Collectivité ces dernières années, que ce soit sur le financement des écoles privées, le transport scolaire, la desserte de l’Île aux Marins, la formation professionnelle, ou encore le déneigement pour les personnes âgées et dépendantes, pour ne citer que quelques exemples.

Et tout cela, pour des montants dérisoires en comparaison avec les coûts annoncés – et ceux qu’on nous cache encore – pour les ferries, ou encore pour le nouveau Palais Territorial.

Dans ce Débat d’Orientation Budgétaire, mes chers collègues, l’orientation est terriblement claire : la pente est plus que descendante, et la Collectivité fonce aujourd’hui droit dans le mur qui nous attend tout en bas.

Monsieur le Président du Conseil territorial, mes chers collègues, il est encore temps de se ressaisir ! L’opposition est présente pour vous y aider, à notre niveau, mais pour cela il faudrait au moins commencer par répondre à nos questions légitimes et à nous donner les informations de base qui nous reviennent de droit et que vous nous avez promis depuis le début de l’année !

Merci de votre attention.

  • L’interview de Matthew Reardon à la sortie de la séance officielle :

La municipalité enlisée …

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A l’annonce de la décision de la majorité municipale de réduire de manière drastique et unilatérale le déneigement de bon nombre de personnes âgées, les élus de Cap Sur l’Avenir ne peuvent que s’insurger.

Nous avons laissé la vague médiatique déferler, les querelles de clochers entre la Mairie et le Conseil Territorial s’éteindre … Nous pensions bien naïvement qu’une solution serait trouvée, que chacun retrouverait le bon sens et la solidarité dont il doit faire preuve en tant qu’élu.

Au bout du compte quelle solution pour nos aînés ? Aucune !

Cette décision sans concertation, sans préavis et surtout à la veille des premières neiges ne peut être que regrettable et dommageable pour nos aînés.

Il s’agit ici d’un vrai choix politique, camouflé derrière un faux argumentaire financier ! Les choix de la majorité, il faut qu’elle les assume !

Nous ne reviendrons pas ici sur les débats que nous avons eus depuis bientôt 20 ans au sein de cette assemblée, mais visiblement à force d’obstination on va droit dans le mur !

Argumenter aujourd’hui sur la pénibilité au travail alors que cela fait des années que les agents municipaux se démènent (et c’est rien de le dire !) pour rendre au mieux un service à la population et qu’on leur « sucre », sans préavis, leur supplément salarial durement gagné, c’est un comble !

Quand on se dit de gauche, on agit en femmes et hommes de gauche !

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