Retour sur la séance du Conseil Municipal du 12 avril

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Ce mardi 12 avril s’est tenue une séance officielle du Conseil municipal de Saint-Pierre.

A leur habitude, les élus de Cap Sur l’Avenir ont fait preuve d’un esprit constructif, mais critique, basé sur le dialogue, la recherche du consensus et la volonté d’avancer dans l’intérêt général.

Notre vision : être proactif plutôt que réactif.
Parmi les dossiers abordés :
Le règlement de la déchèterie : un manque de concertation
A la lecture de l’ordre du jour conséquent de cette réunion, les Conseillers municipaux de Cap Sur l’Avenir se sont interrogés sur la mise en place du règlement de la déchèterie.

Sur le fond, il est évident qu’il faut réglementer et cadrer l’apport des déchets, tout le monde en est d’accord – y compris les professionnels – mais sur la forme, il faut de la concertation !

C’est pourquoi les élus de CSA sont allés à la rencontre des artisans-commerçants pour avoir leur ressenti, notamment sur les modalités d’ouverture du site. Ils ont ainsi pu constater le mécontentement des chefs d’entreprise,  tous surpris de voir formalisé un règlement sur lequel ils n’ont pas, ou peu, été consultés.

Lors de la séance officielle, les élus de CSA ont exprimé le souhait de voir aborder avec les professionnels les enjeux techniques concrets en amont de l’adoption de ce règlement. Des échanges au débotté avec les employés des entreprises locales, usagers de la déchèterie, ne peuvent se substituer à une consultation des chefs d’entreprise eux-mêmes.

Or, après discussion, et contrairement à ce que Mme Claireaux a affirmé  au journal télévisé du mercredi 13 avril, il a bien été convenu lors des débats que si les contraintes techniques (demi-journées de fermeture par exemple…) s’avéraient trop lourdes pour les professionnels, celles-ci pourraient évoluer, dans le respect, évidemment, de la législation.

Nous craignons que l’attitude et le ton péremptoire adoptés par Mme Claireaux sur cette question au journal télévisé augure un dialogue à venir difficile malgré l’engagement pris par la majorité au cours de cette séance.

Les élus de Cap Sur l’Avenir réaffirment leur volonté d’aller de l’avant sur ce dossier, mais pas à n’importe quel prix, ni n’importe comment. Et surtout, il faut associer (en amont) la population et les acteurs de terrain que sont les commerçants et artisans, eux-mêmes étant d’accord pour participer à cette évolution nécessaire pour le traitement de nos déchets. Ils nous l’ont dit.

C’est dans la concertation que ce dossier doit évoluer, d’où un nécessaire dialogue en amont et non une discussion à postériori, une fois les choix arrêtés par la Municipalité ! Les conseillers de l’opposition regrettent donc ici la manière d’opérer de la majorité sur ce dossier.
Un budget supplémentaire 2016 sans ambition 

Comme lors des précédents budgets supplémentaires, les conseillers de CSA se sont abstenus en raison du manque de projets et d’ambition de l’équipe majoritaire en terme d’investissements, alors que la commune bénéficie d’une réelle capacité d’emprunt.

Pour mémoire, lors du vote du budget primitif 2016, les élus de l’opposition s’étaient déjà abstenus regrettant que l’équipe de Mme Claireaux choisisse à nouveau la prudence et l’immobilisme pour cette année 2016, alors que les projets ne manquent pas pour améliorer les conditions et le cadre de vie de nos concitoyens.

http://capsurlavenir975.unblog.fr/2016/01/19/retour-sur-le-conseil-municipal-de-saint-pierre-du-12-janvier/

La question du FISAC (Fonds d’intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce) a aussi été abordée. Ce dispositif a été étendu à Saint-Pierre-et-Miquelon après un travail de longue haleine d’Annick Girardin et de Stéphane Claireaux en collaboration avec la CACIMA.

Pour mémoire : http://depute975.net/2015/07/17/fisac-le-resultat-dun-travail-collectif-deputecacima/

La mise en oeuvre de ce dispositif incitatif est portée localement par la CACIMA qui doit s’appuyer sur une collectivité pour l’activer. Or, alors que la Mairie de Saint-Pierre a été sollicitée depuis des mois pour participer à cette opération au bénéfice du développement des commerces, aucune ligne budgétaire ne figure au Budget Supplémentaire de la commune de Saint-Pierre pour abonder ce dispositif.

Il est ainsi regrettable que le FISAC, dont la vocation est de dynamiser les activités commerciales et de rendre accessibles aux personnes à mobilité réduite les commerces en centre-ville, n’ait été retenu dans ce budget. Le motif invoqué est une insuffisance de données chiffrées dans le dossier fourni par la CACIMA et le fait que les commerçants ne sont souvent pas propriétaires du bâtiment qu’ils occupent. Le dossier a pourtant été déclaré recevable par la DCSTEP et si la Mairie souhaitait plus d’informations, il suffisait de les demander à la CACIMA. Par ailleurs, il s’avère que les propriétaires des bâtiments à vocation commerciale en centre-ville sont aussi éligibles à ce fonds.

Le commerce local fait pourtant partie intégrante de la vie d’une commune. Aussi il est dommage que l’aspect économique de Saint-Pierre ne fasse pas partie des préoccupations de l’équipe majoritaire à la mairie de Saint-Pierre.
L’absence de solidarité locale entre collectivités
En l’absence de soutien financier à la Commune de Miquelon-Langlade dans ce budget supplémentaire, les élus de CSA ont interrogé Mme Claireaux (tout comme les conseillers territoriaux ont interrogé le Président de la Collectivité territoriale) sur leur volonté d’accompagner financièrement la Commune de Miquelon-Langlade suite au sinistre survenu récemment.

Si la solidarité nationale s’exerce avec l’attribution à Miquelon d’une aide exceptionnelle d’un million d’euros par l’Etat, la solidarité locale devrait s’exercer aussi. C’était en tout cas le souhait et la position des élus de CSA, car si la mise à disposition de matériel est possible, elle reste toutefois limitée par le caractère insulaire des communes.
Financement du bitumage 
Il y a un an, les conseillers municipaux de Cap Sur l’Avenir avaient demandé qu’un plan pluriannuel de bitumage puisse être établi en concertation avec les maîtres d’ouvrage que sont l’Etat, la Collectivité territoriale et les mairies de Saint-Pierre et de Miquelon-Langlade.

Toujours dans un esprit constructif, ils avaient suggéré qu’un courrier commun majorité-opposition puisse être envoyé au Gouvernement pour tenter d’obtenir une subvention exceptionnelle sur plusieurs années afin de remettre à niveau le réseau routier de la ville de Saint-Pierre qui se trouve être dans un piteux état.

http://capsurlavenir975.unblog.fr/2015/04/07/yen-a-marre-des-trous-et-des-gueguerres/

L’ensemble des élus de Cap sur l’Avenir ont ainsi adressé un courrier aux trois responsables des collectivités locales afin que soit organisée, dans les plus brefs délais, une réunion de travail afin de mutualiser la demande auprès de l’Etat.

http://capsurlavenir975.unblog.fr/2015/04/17/plan-de-bitumage-apres-le-consensus-laction/

Inquiets de l’immobilisme constaté sur cette question, les élus de Cap Sur l’Avenir sont intervenus de nouveau à ce sujet lors de la séance du 5 mai 2015.

http://capsurlavenir975.unblog.fr/category/mairie-de-saint-pierre/page/2/

La lecture de ce budget Supplémentaire 2016, démontre qu’ aucun état des lieux collectif n’a été établi en concertation par les 3 collectivités. Nous doutons pourtant que des actions dissociées puissent être suffisantes pour une mise à niveau de l’état de nos routes.

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