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Desserte Maritime : Rappel de la position de Cap Sur l’Avenir

Voilà près d’un an que la population attend avec une certaine impatience que les pouvoirs publics trouvent enfin une solution adaptée à nos besoins pour la desserte maritime de l’Archipel.

L’impatience de nos concitoyens est légitime et à quelques jours (semaines ?) du verdict final quant au nouveau schéma arrêté pour la desserte maritime, le Mouvement Cap Sur l’Avenir tient à rappeler sa position sur ce dossier, position exprimée à plusieurs reprises tant sur les ondes de RFO que sur ce site internet.

Lors de la Commission des Services  Publics Locaux qui s’est tenue le 21 janvier dernier, les élus de Cap Sur l’Avenir présents à cette réunion (à savoir Annick GIRARDIN, Pierre SALOMON et Yannick CAMBRAY) ont regretté :

  • La non-prise en compte par l’Etat de l’hypothèse d’un véritable « Service Public » dans les scénarios envisageables pour notre desserte (l’Etat ne parlant que de Délégation de Service Public – DSP);
  • L’absence de réflexion sur la problématique de la desserte maritime de notre Archipel dans sa globalité, c’est à dire incluant le fret, les passagers, tant au niveau de l’inter-îles que de l’international.

Dans l’hypothèse où l’Etat retiendrait la solution « DSP », les élus de Cap Sur l’Avenir ont formulé, toujours au cours de cette Commission du 21 janvier, plusieurs préalables, dont :

  • La reprise du personnel à terre du précédent délégataire Alliance SA et l’embarquement de marins locaux sur le prochain navire qui assurera le transport entre le continent canadien et St-Pierre;
  • La prise en compte de la desserte sur Terre-Neuve dans le périmètre de cette éventuelle DSP;
  • Le refus de dissocier l’empotage et le dépotage des containers du transport des marchandises. Nous sommes contre la solution dite du « palan/sous-palan ».

Nous estimons que depuis près d’un an, l’Etat et la Collectivité territoriale avaient l’occasion d’opérer une réelle remise à plat du transport maritime dans toutes ses facettes et de réfléchir, une bonne fois pour toute, à la mise en place d’un système optimisé et qui réponde aux besoins des St-Pierrais et des Miquelonnais.
De plus, nous devons garder à l’esprit que tout développement économique est conditionné par la mise en place d’une desserte maritime efficace et de qualité, qu’elle soit en marchandise ou en passagers.
On peut disserter tant qu’on veut sur un schéma de développement économique sur 10, 20 ou 30 ans, mais tant que l’Archipel ne disposera pas d’une desserte maritime digne ce ce nom, tant en fret qu’en passagers, tant en inter-îles que vers l’international, tous ces beaux schémas ne resteront qu’à l’état de « beau discours ».

Yannick CAMBRAY

Réflexion sur la desserte maritime

La Commission des Services Publics Locaux qui s’est tenue ce mercredi 21 janvier dans la salle de réunion du Conseil Territorial avait pour objectif de débattre du dossier de la desserte maritime.
Cette réunion faisait suite à celle organisée le 9 janvier dernier à la CACIMA, réunion au cours de laquelle le Préfet, Monsieur Jean-Pierre BERCOT, avait présenté à l’ensemble des élus locaux, les différents rapports réalisés à la demande de l’Etat (dont celui du cabinet de consultants SOGREAH), ainsi que le calendrier devant amener au choix, vers la mi-avril, d’un nouveau délagataire de la desserte maritime en fret de l’archipel.

La réunion du 21 janvier s’est déroulée à huis-clos et ne regroupait cette fois que des élus : représentants du Conseil Municipal de St-Pierre, représentants du Conseil Municipal de Miquelon-Langlade, représentants du Conseil Territorial, de la CACIMA ainsi que le Député, la Conseillère Economique et Sociale et le Président du Comité Economique et Social.
Aucun représentant de l’Etat n’assistait à cette Commission, afin de permettre aux élus de l’archipel de débattre en toute franchise sur les rapports réalisés et commandés par l’Etat. Le but étant de faire remonter par la suite au Préfet sous forme d’avis, les recommandations et les doléances des représentants de la population sur ce sujet, ô combien crucial pour l’Archipel.

Le mouvement Cap Sur l’Avenir était représenté au sein de cette Commission par le Député Annick GIRARDIN, le Conseiller Municipal de St-Pierre Pierre SALOMON et le Conseiller Territorial Yannick CAMBRAY.

Ayant déjà procédé à une analyse attentive des documents fournis par la Préfecture en préparation de cette réunion, les élus de Cap Sur l’Avenir, plutôt que de procéder à une analyse et/ou une critique détaillées des différents rapports réalisés par l’Etat, ont tenu à regretter d’emblée :

 

  • La non-prise en compte par l’Etat de l’hypothèse d’un véritable « Service Public » dans les scénarios envisageables pour notre desserte (l’Etat ne parle ici que de Délagation de Service Public – DSP – !!!)
  • L’absence de réflexion sur la problématique de la desserte maritime de notre Archipel dans sa globalité, c’est à dire incluant le fret, les passagers, tant au niveau de l’inter-îles que de l’international !!

Si la solution « DSP » était retenue par l’Etat, comme cela semble se profiler, ce serait revenir au même point et risquer de se retrouver dans la même situation de blocage dans les prochaines années.
Toutefois, les élus de Cap Sur l’Avenir ont formulé 5 préalables :

 

  • La reprise du personnel à terre du précédent délagataire Alliance SA ;
  • L’embarquement d’au minimum deux marins locaux sur le prochain navire qui assurera le transport entre Halifax et St-Pierre ;
  • La prise en compte de la desserte sur Terre-Neuve dans le périmètre de cette éventuelle Délagation de Service Public ;
  • Mettre au coeur de la réflexion la notion de « continuité territoriale » pour les produits en provenance d’Europe. L’archipel doit bénéficier, au même titre que les autres territoires d’Outre-Mer de cette « continuité territoriale », pour des raisons de santé publique, de normes européennes à respecter (BTP, matériel électrique… ), pour les produits de première nécessité, sans oublier la préservation de notre « identité » française en Amérique du Nord (tourisme) ;
  • Le refus, en l’état, de dissocier l’empotage et le dépotage des containers du transport des marchandises. Une DSP – telle que présentée – qui se limiterait à un transport des containers « de quai à quai » ne manquerait pas de provoquer une « flambée » du prix global du transport maritime des marchandises.

Malheureusement, selon ce que nous avons entendu, l’Etat ne semble s’intéresser ici qu’à la desserte maritime en fret à partir d’Halifax, alors que nous avons là, l’occasion d’opérer une réelle remise à plat du transport maritime dans toutes ses facettes et de réfléchir, une bonne fois pour toute, à la mise en place d’un système optimisé, afin de rationaliser ce service primordial. Nous devons garder à l’esprit que tout développement économique est conditionné par la mise en place d’une desserte efficace et de qualité, qu’elle soit en marchandises ou en passagers.

ENQUÊTE « DESSERTE FRET MARITIME » : le rapport

Cette synthèse n’a pas la prétention de trouver « La » solution du problème de la desserte maritime en fret de l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon.

Mais en donnant la parole à la population, le mouvement politique local « Cap sur l’avenir » a tout simplement souhaité amorcer l’indispensable réflexion qui doit amener les pouvoirs publics à doter notre archipel d’une desserte fiable, viable et pérenne, et à un prix n’entrainant aucune inflation du coût de la vie.

Qui mieux que la population et les professionnels de Saint-Pierre et Miquelon peuvent donner leurs avis et leurs idées sur ce sujet crucial qui conditionne l’avenir économique de nos îles ?

Ainsi, afin de récolter les avis et sentiments du plus grand nombre d’entre-eux, notre mouvement a organisé durant ce mois d’octobre, plusieurs rendez-vous/débats, a ouvert une page spéciale avec formulaire sur son blog et a procédé à l’envoi par mails et par fax d’un questionnaire destiné aux importateurs et commerçants.

Dans ce document, nous reprenons donc toutes les réflexions qui nous sont parvenues. Certaines peuvent paraître utopiques, d’autres logiques et sur le coup du bon sens. Mais dans leur ensemble, elles méritent toutes notre attention car elles n’ont pour finalité que d’alimenter le nécessaire débat sur ce dossier.

Tous nos remerciements aux très nombreuses personnes qui ont participé à nos débats et ont donné de leur temps pour répondre à nos appels et questionnaires.

Ce document a été transmis ce matin au Préfet de l’Archipel, ainsi qu’aux membres du Conseil des élus.

Le rapport PDF (800 ko) :  ENQUÊTE csadessertemaritime.pdf

Desserte maritime en fret – communiqué SEOM

Le communiqué d’Yves JEGO concernant la desserte maritime en fret international de Saint-Pierre et  Miquelon :

A lire sur le site du Secrétariat à l’Outre-mer.

Un avenant à la DSP pour SPM Express

Outre les trois dossiers importants qui étaient à l’ordre du jour de la séance du Conseil territorial du 29 Mai 2008 et dont nous vous avons précisé les grandes lignes sur ce blog, l’assemblée territoriale a été amenée à approuver un avenant à la convention de Service Public de transport maritime de passagers et du petit fret entre Saint-Pierre et Miquelon.

Cette convention qui avait été signée avec la Société SPM Express pour une durée ferme de cinq années, est en effet arrivée à échéance le 30 Avril dernier. Dans l’attente du résultat de la procédure d’appel à candidature lancée dans l’Archipel en vue de la signature d’une nouvelle convention, un premier avenant avait été signé pour couvrir la période allant du 1er Mai au 31 Mai 2008.

La procédure de Délégation de Service Public (D.S.P) n’étant pas encore arrivée à son terme, un nouvel avenant d’un mois pour la période allant du 1er au 30 Juin 2008 était donc nécessaire pour assurer la desserte de l’île de Miquelon-Langlade par le navire « Atlantic Jet », moyennant une subvention complémentaire de 1 000 €uros par voyage aller-retour.

La Collectivité territoriale s’est ainsi engagée à attribuer à la société SPM Express un subvention forfaitaire de 3 172 €uros par voyage aller-retour (2 172 € + 1 000 € de complément).

Par rapport à l’ancienne convention, c’est donc au final, une dépense supplémentaire pour le Budget de la Collectivité de 30 000 €uros par mois (soit un total de 60 000 €uros supplémentaires pour les mois de Mai et Juin), afin de maintenir sur la ligne Saint-Pierre et Miquelon le navire « Atlantic Jet ».

Par ailleurs, et dans l’attente de la reprise de la desserte maritime entre Langlade et Saint-Pierre (actuellement interrompue en raison des travaux menés sur le navire Saint-Georges), la société SPM Express est autorisée à prendre les mesures appropriées, dès lors qu’elle constate qu’un nombre minimum de dix passagers ne sont pas en mesure regagner Saint-Pierre ou Miquelon.

Yannick CAMBRAY
Conseiller Territorial.

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